La décision prise, dimanche dernier, par les Etats européens de mutualiser les risques liés à l’augmentation de leurs dettes publiques est une excellente nouvelle. Les chefs d’Etat et de gouvernement se sont montrés à la hauteur de leur responsabilité historique. Mais cette décision a une conséquence : si l’un des Etats devait être amené à restructurer sa dette, c’est-à-dire à ne pas rembourser ses créanciers, les contribuables des autres Etats auront à payer la facture. D’où l’exigence allemande de renforcer les sanctions liées au non-respect du pacte de stabilité et de croissance.
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