Treize heures de tractation pour décider d’un énième plan de sauvetage de la Grèce. Au total, 237 milliards d’euros ont été négociés par les ministres des finances de la zone euro pour éviter la faillite du pays lors du sommet européen du lundi 20 février. Une solidarité qui coûte cher au peuple grec : encore 3,3 milliards d’euros d’économies doivent être réalisées en 2012. Pour les eurodéputés EELV, les dirigeants agissent de manière criminelle en imposant ce nouveau plan d’austérité. « Nous sommes tous des Grecs. Ce qui se passe en Grèce concerne tous les Européens », estiment-ils dans l’hémicycle du Parlement européen à Strasbourg.
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Le Printemps arabe, un an après
Le 17 décembre 2010, le jeune Mohamed Bouazizi s’immolait par le feu à Sidi Bouzid, en Tunisie. Son geste de désespoir embrasa le pays tout entier faisant souffler un vent de liberté. Moins d’un mois plus tard, le 14 janvier, le dictateur Ben Ali était en fuite après 23 ans d’un pouvoir autoritaire. Tunisie, Egypte, Libye, Syrie... Au cours du printemps 2011 et jusqu’à aujourd’hui, les Etats du monde arabe ont ressenti les répliques de ce séisme démocratique. Face à ces révolutions, quel rôle l’Union européenne doit-elle jouer ? Comment soutenir les peuples face aux dictateurs ? Pendant plusieurs mois, les eurodéputés EELV ont tenté de provoquer le débat au sein des institutions, face à une diplomatie européenne molle et des Etats-membres coupables d’avoir soutenu trop longtemps les despotes. Rétrospective.
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