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Revue de presse du 10 septembre 2009 sur l’audition de Barroso chez les Verts européens

10 septembre 2009
Le grand oral bruxellois de Barroso

Unique candidat d’une élection qui doit se nouer dans six jours, José Manuel Barroso a passé hier son grand oral devant les trois partis du Parlement européen qui contestent sa réélection à la tête de la Commission. Centristes, socialistes et Verts ont mis sur le gril celui qu’un opposant décrivait « comme un homme de théâtre, bien davantage qu’un politicien » .

Pour José Manuel Barroso, l’enjeu politique était de séduire, au-delà des conservateurs, le plus grand nombre de suffrages. Porté par les 265 eurodéputés du PPE (l’UMP en France), il a précisément besoin de légitimité parce qu’il est seul en lice. Le spectacle s’est déroulé ailleurs, dans l’affrontement entre le chef de la Commission, incarnation cravatée de l’« eurocratie », et les Verts de Daniel Cohn-Bendit, incontournable trublion de l’Assemblée européenne. C’était hier la seule audition publique.

Libéral, Barroso ? Conservateur ? « Mon seul parti, c’est l’Europe ! », réplique un président de la Commission, prié de faire des réponses plus courtes que d’habitude. Dans une atmosphère d’assemblée générale qui le renvoyait à son passé maoïste lors de la révolution portugaise, on l’a vu combatif aussi.

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José-Manuel Barroso fait le forcing à l’Europarlement

Auditionné ce mercredi par les groupes politiques du parlement européen, le président de la Commission européenne bataille ferme pour obtenir un vote d’investiture devant l’assemblée de Strasbourg le 16 septembre.

L’heure de vérité approche pour José Manuel Barroso. Auditionné mercredi matin par le groupe socialiste du Parlement Européen sur les grandes lignes de son programme pour les cinq prochaines années, le président sortant de la Commission Européenne va devoir en fin d’après midi retrouver son plus redoutable adversaire: le co-président du groupe des verts Daniel Cohn-Bendit. «Ce sera une vraie bataille» reconnaissaient dans la journée ses proches à Bruxelles, alors que les eurodéputés écologistes doivent mettre M. Barroso sur le grill à partir de 16h30 lors d’une séance ouverte à la presse.

Au dela du jeu difficile des questions réponses, l’enjeu de cette journée d’audition est la tenue, ou non, d’un vote d’investiture sur la reconduction de M. Barroso mercredi 16 septembre, soit deux semaines avant le prochain référendum irlandais du 2 octobre sur le Traité de Lisbonne. M. Cohn Bendit réclame depuis les élections Européennes du 7 juin de repousser le vote sur le président de la Commission Européenne après l’échéance irlandaise, afin de savoir si le Traité de Lisbonne entrera ou non en vigueur et s’il faudra en tenir compte dans la composition de la future Commission qui prendra ses fonctions en novembre. «Croyez-moi, tout peut changer trés vite confiait le leader européen des Verts au temps en juin. Plus on attend, plus Barroso sera fragilisé».

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Quand Cohn-Bendit fait applaudir Barroso

Ils ne sont d’accord sur rien ou presque mais, beau joueur, le chef de file des Verts au Parlement européen Daniel Cohn-Bendit a demandé à ses pairs d’applaudir le président de la Commission européenne José Manuel Barroso après deux heures de débat sans concession.

En campagne pour être réélu à la tête de la Commission, M. Barroso a entrepris depuis lundi de rencontrer tous les groupes du Parlement européen. Mais face aux Verts, hostiles à sa reconduction, il n’avait pas la tâche facile. Comme il devait s’y attendre, M. Barroso a vu son bilan tailler en pièces et son programme sévèrement critiqué par les 55 élus verts qui n’ont pas changé d’avis à l’issue de l’audition du président de la Commission.

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