5 raisons d’opter pour le vélo au quotidien

28 septembre 2015
Piétons et cyclistes parisiens se réjouissaient dimanche 27 septembre de la journée sans voiture dans la capitale. A l’appel du collectif « Paris sans voiture », la mairie invite les citadins à profiter d’une ville « plus calme et plus respirable ». Une initiative que salue l’Eurodéputée EELV Karima DELLI. Selon elle, l’avenir du transport, c’est la bicyclette. Démonstration.
 

Karima Delli, porte-parole Transports des Verts européens (jpg 302.88Ko)

 
Ce dimanche 27 septembre, les Parisiens s’apprêtent à vivre la première « Journée sans voiture » lancée par la Ville de Paris. Cette initiative sera-t-elle vécue comme un grand souffle de liberté ou au contraire comme une entrave à leurs déplacements ?

Quand on sait que plus de la moitié des déplacements en ville font environ moins de 2 km, à priori, on devrait survivre. Chez nos voisins européens, on s’en sort d’ailleurs très bien.

Paris doit prendre exemple sur Copenhague

A Copenhague par exemple, 55% des déplacements quotidiens en centre-ville sont effectués à bicyclette. La capitale du vélo a bien compris que pédaler pour se déplacer, c’est ce qu’il y a de plus rapide, de plus simple et de moins cher aujourd’hui.

Morten Kabell, maire adjoint de Copenhague le dit d’ailleurs très bien :

« Chez nous, on n’est pas idéaliste, on utilise le vélo parce que c’est le moyen de transport le plus efficace ».

A deux mois de la COP21, la question mérite d’être posée : quelle utilité trouve-t-on encore à prendre sa voiture, quand on pourrait prendre son vélo ?

Commençons d’abord par tordre le cou à quelques idées reçues.

Contrairement à ce qu’on pourrait croire, la présence de vélos dans nos villes ne multiplie pas le nombre d’accidents. Au contraire, plus il y a de cyclistes dans un pays, moins il y a d’accidents.

Le vélo, c’est un remède contre la crise.

Les transports, c’est rien de moins que le second poste de dépenses des familles après le logement. D’où l’importance du Pass Navigo à tarif unique, pour soulager les habitants de banlieues franciliennes.

Mais il y a encore mieux : utiliser davantage le vélo pour des trajets fréquents et courts représenterait une économie mensuelle de 50 à 100 euros par famille, et de 300 à 500 euros si le vélo se substituait à une des voitures du foyer. A ces économies, s’ajoutera aussi bientôt l’indemnité kilométrique vélo dont le montant exact doit être fixé prochainement, mais que les écologistes souhaitent à un montant réellement incitatif : au moins à 25 centimes par kilomètre, conformément à l’expérimentation menée l’an dernier.

Lire la suite de la tribune sur le site du Plus du Nouvel Obs :
http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1427911-journee-sans-voiture-a-paris-5-raisons-d-opter-pour-le-velo-au-quotidien.html

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