Euro : taxer la finance et le pétrole

La décision prise, dimanche dernier, par les Etats européens de mutualiser les risques liés à l’augmentation de leurs dettes publiques est une excellente nouvelle. Les chefs d’Etat et de gouvernement se sont montrés à la hauteur de leur responsabilité historique. Mais cette décision a une conséquence : si l’un des Etats devait être amené à restructurer sa dette, c’est-à-dire à ne pas rembourser ses créanciers, les contribuables des autres Etats auront à payer la facture. D’où l’exigence allemande de renforcer les sanctions liées au non-respect du pacte de stabilité et de croissance.

La suite sur liberation.fr
Partager cet article

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.