La lutte contre le changement climatique doit tenir compte de la situation des femmes

28 février 2012
Le changement climatique n’est pas seulement une donnée technologique ou scientifique, il intègre aussi une dimension sociale. La députée Nicole Kiil-Nielsen est à l’initiative d’un rapport sur la relation entre le changement climatique et les femmes. Celui-ci a été adopté à une large majorité en Commission parlementaire.
La Commission Droits des femmes et égalité des genres du Parlement Européen vient d’adopter à une très large majorité le rapport de Nicole Kiil-Nielsen, eurodéputée EELV, sur le changement climatique et les femmes.

Les eurodéputé-es soulignent dans ce rapport que les femmes, en raison des discriminations qu’elles subissent dans le monde, sont à la fois les premières victimes du changement climatique, mais qu’elles constituent également un potentiel d’actions et d’idées inexploitées.

Nicole Kiil-Nielsen insiste sur l’importance de ce sujet :

« On aborde trop souvent le changement climatique sous un angle purement technologique et scientifique. Nous voulons rappeler sa dimension sociale et inclure systématiquement le genre dans nos politiques climatiques, en Europe comme à l’extérieur de l’UE.
Le changement climatique est le défi majeur de notre génération. Si nous ne comptons que sur la moitié de la population pour le résoudre, nous faisons fausse route »
.

Le rapport revient notamment sur la sous-représentation des femmes dans tous les postes à responsabilité, et rappelle qu’il est primordial d’empêcher que le réchauffement climatique dépasse les 2 °C pour éviter les conséquences les plus graves sur les populations et en particulier sur les plus vulnérables. C’est la première fois que le Parlement européen publie un rapport à ce sujet, et les propositions avancées ont déjà reçu un accueil favorable des associations de défense des droits des femmes et de l’environnement.

Partager cet article

3 commentaires

  • jipebe29 dit:
     - 

    Rien n’est sûr:
    – Le GIEC présente de graves dysfonctionnements, stigmatisés par le rapport d’audit très sévère de l’IAC
    – Les modèles numériques ne reposent que sur des hypothèses jamais validées (rôle du CO2 et rétroactions positives)
    – Les données d’observation contredisent les modèles numériques : T est stable depuis 13 ans – les océans sont en léger refroidissement depuis 2003 (mesures des 3500 sondes océaniques ARGO) – aucun point chaud, signature de l’action du CO2 sur T, détecté à ce jour en zone tropicale.

    Pour en savoir plus, voyez:

    http://www.rechauffementmediatique.org/wordpress/2010/12/08/problematique-climatique-par-jean-pierre-bardinet/

    http://www.rechauffementmediatique.org/wordpress/2012/01/12/pourquoi-le-giec-n%e2%80%99est-pas-credible/#more-6171

    Je ne comprends pas ce delirium carbonum qui repose sur du sable…

  • jipebe29 dit:
     - 

    Donc, comme il n’y a plus de réchauffement climatique depuis 1998, cet article ne sert à rien….
    Quelques précisions utiles :
    – Le GIEC présente de graves dysfonctionnements, stigmatisés par le rapport d’audit très sévère de l’IAC
    – Les modèles numériques ne reposent que sur des hypothèses jamais validées (rôle du CO2 et rétroactions positives)
    – Les données d’observation contredisent les modèles numériques : T est stable depuis 13 ans – les océans sont en léger refroidissement depuis 2003 (mesures des 3500 sondes océaniques ARGO) – aucun point chaud, signature de l’action du CO2 sur T, détecté à ce jour en zone tropicale.

    Pour en savoir plus, voyez:

    http://www.rechauffementmediatique.org/wordpress/2010/12/08/problematique-climatique-par-jean-pierre-bardinet/
    http://www.rechauffementmediatique.org/wordpress/2012/01/12/pourquoi-le-giec-n%e2%80%99est-pas-credible/#more-6171

    Je ne comprends pas ce delirium carbonum qui repose sur du sable…

  • jipebe29 dit:
     - 

    Les femmes (et les hommes) n’ont guère de souci à se faire, car Tglobale est stable depuis 1999 (et même, 2011 a été un peu plus froide que 2010).

    En fait, tout laisse à penser que le GIEC a fait un travail orienté et non objectif. En effet:

    – Le GIEC présente de graves dysfonctionnements, stigmatisés par le rapport d’audit très sévère de l’IAC (et l’ouvrage de Donna Laframboise)

    – Les modèles numériques ne reposent que sur des hypothèses jamais validées (rôle du CO2 et rétroactions positives)

    – Les données d’observation contredisent les modèles numériques : T est stable depuis 13 ans – les océans sont en léger refroidissement depuis 2003 (mesures des 3500 sondes océaniques ARGO) – aucun point chaud, signature de l’action du CO2 sur T, détecté à ce jour en zone tropicale- le flux IR quittant la haute atmosphère est très supérieur aux prévisions des modèles du GIEC

    Je ne comprends pas ce delirium carbonum qui repose sur du sable…et qui coûte très cher aux contribuables….

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*