La tempête Xynthia a montré qu’une gestion écologique du territoire est nécessaire

2 février 2011
L’an dernier, la tempête Xynthia ravageait plusieurs pays européens et faisait 53 personnes disparues et 500 000 sinistrés. A l’occasion de la Journée mondiale des zones humides et des forêts qui a lieu le 2 février 2010, il est grand temps de se projeter vers l’avenir pour éviter que de telles catastrophes ne se reproduisent.
Pour Sandrine Bélier, députée européenne Europe Ecologie-Les Verts :

« La catastrophe de Xynthia fut et continue d’être une véritable catastrophe humaine et sociale alors même qu’elle aurait pu être limitée dans ses impacts. Des équilibres naturels ont été détruits. Notre environnement n’est plus en capacité de résister aux intempéries, notamment liées aux dérèglement climatique. Pour la sécurité des populations et de leurs activités, il est désormais indispensable et incontestable de penser l’aménagement du territoire de façon indissociable de la préservation de la nature, dont les zones humides sont une partie importante. »

Et Sandrine Bélier d’ajouter :

« Cette journée pour les zones humides est l’occasion pour nous d’interpeller les Etats-membres de l’UE sur la nécessaire intégration à toutes les politiques publiques des enjeux liés à la protection de notre patrimoine naturel et la stricte application de la réglementation Natura 2000. Elle est aussi l’occasion de réaffirmer à la Commission européenne notre impatience de publication et mise en œuvre de la Stratégie Biodiversité 2020, traduisant les 20 objectifs adoptés au Sommet de Nagoya. Le temps de la réflexion et des évaluations doit maintenant faire place à l’action pour assurer la sûreté des habitats côtiers européens et des politiques efficaces de gestion écologique des environnements les plus vulnérables à l’image des estuaires et des zones humides. »

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